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  <title>Cathédrale de Notre Dame du Puy-en-velay</title>
 <description><![CDATA[Vie artistique, culturelle et spirituelle autour de la Cathédrale de Notre Dame du Puy, étape et point de départ du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-07-04T01:23:11+01:00</dc:date>
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   <title>Cathédrale de Notre Dame du Puy-en-velay</title>
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   <title>Homélie du dimanche 29 juin prononcée par le Père Yves Briais</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 20:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maryline Reymond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Pour vous qui suis-je ? 

Au terme de cette année sabbatique vécue au Puy et au cours de laquelle presque chaque dimanche et ici avec vous en cette Cathédrale j'ai professé ma foi, la foi de toute l'Eglise, le père Emmanuel m'a demandé si j'acceptais de faire l'homélie avant mon départ. 
Faire l'homélie, c'est être appelé comme pasteur a professer sa foi pour conforter, éclairer celle de son troupeau (nous sommes en pays de montagne) ou celle de sa communauté. 

Au milieu de cette semaine, une s&#339;ur est venue me trouver pour me dire au revoir et elle me dit  « pour toi qui est Jésus ? ».Je n'ai pas été terrassé comme Paul par cette question mais j'ai été surpris de la question et je lui ai répondu : « il est mon sauveur, il est le bon berger et a pris sur ses épaules la brebis chancelante ». Ce matin je trouvais un texto d'une amie de la paroisse de la Courneuve où j'étais avant et qui me donnait la réponse : « il est la source de ma vie. » 

La question que Jésus pose à Pierre nous est  adressée à chacun et selon que nous sommes enfants, jeunes ou adultes selon ce que nous aurons traversé ou ce que nous avons connu dans notre histoire personnelle, notre réponse ne sera pas la même ou du moins le contenu de notre réponse n'aura pas la même couleur comme il en va de la relation vivante entre deux personnes. Les mots : « je t'aime » est la première déclaration de foi et les même mots prendront une autre signification lorsque nous fêterons 25 ou 50 ans de mariage.

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      En ce dimanche, le Père Sarret qui célèbre ses 60 ans de sacerdoce en l'Eglise du Collège redit sa foi et son amour du Christ chargé de l'histoire, du don de lui-même pour le faire connaître et aimer comme prêtre. En ce jour de fête, nombreux sont ceux qui à travers le monde sont ordonnés diacre ou prêtre ; ils annoncent par toute leur vie la bonne nouvelle de l'évangile, professent leur foi en Jésus, Messie Fils du Dieu vivant, Christ ressuscité des morts. Ils servent son Eglise, participant à son édification et à sa nourriture par les sacrements.
Professer sa foi en cette Cathédrale en ce jour c'est d'une certaine manière avec Pierre redire à Jésus : « tu es le messie » ou c'est offrir à Pierre de façonner en nous sa réponse. 

Grâce à Paul de Tarse l'évangile du Christ sillonna toutes les côtes de la méditerranée et le Puy fut bénéficiaire des commencements de cette Eglise ; urgence de la proclamation de cet évangile : « pour moi, vivre c'est le Christ » que proclamera Paul par toute sa vie. Affligé mais non écrasé, terrassé mais non achevé, abattu  mais non perdu.

Le pape Benoît XVI proclame donc en ce jour l'ouverture de l'année jubilaire consacrée à Saint Paul ; c'est la raison pour laquelle le père Emmanuel est venu déposer l'évangile dans cette niche. Vous avez vécus il y a peu de temps le jubilé de ce lieu marial, vous êtes allez nombreux avec le diocèse sur les pas de Bernadette à Lourdes pour vivre le jubilé du 150ème anniversaire des apparitions ou bien vous projetez de vous y rendre cette année, et le pape sera du rendez-vous en septembre. 

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      Nous pensons que Saint Paul est né entre les années 7 et 10 après Jésus-Christ et c'est donc pourquoi en ce jour et jusqu'au 29 juin 2009 nous célébrerons le bi millénaire de la naissance de Saint Paul.
Chaque dimanche ou presque, on entend une lettre de Saint Paul aux Romains, Corinthiens, Ephésiens, Philippiens, etc, Paul ne manquait pas d'écrire à ces communautés pour les fortifier dans leur foi, les appeler à l'amour, à l'unité, leur dire, lui, relais de l'amour de son Seigneur : « j'aurai beau connaître toutes les langues si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. »

Aujourd'hui dans la lettre qu'il écrit à Timothée, Paul nous dit : « je me suis bien battu, j'ai tenu jusqu'au bout de la course, je suis restée fidèle » et plus loin, « le Seigneur m'a rempli de force pour que je puisse jusqu'au bout annoncer l'évangile et le faire entendre à toutes les nations païennes ». Tenir jusqu'au bout, tel est le témoignage de cette fidélité sans faille, de ce fol amour qui nous fait franchir toutes les frontières et qui par le Christ, dont l'esprit l'embrase, renverse ces frontières, donne le Christ à toutes les nations, nous le donne à nous en ce jour.

Une année jubilaire c'est une année de grâce pour que celle-ci prenne corps dans nos vies alors choisissons de lire ces lettres non pas partiellement par morceau mais toutes entières, en demandant à l'Esprit Saint qu'elle donne de prendre feu pour le Christ comme l'auteur lui a pris feu. 

Notre monde a besoin de belles audaces, d'une même conscience éperdue. Paul est sûr que son Seigneur le fera rentrer dans son royaume parce qu'il est sûr de l'avoir servi de tout lui-même. Cette folie de l'amour n'est pas réservée à Paul. Le Seigneur veut que le c&#339;ur et la vie de chacun et de chacune de nous s'imprègnent aussi intensément. Tout à coup surgit l'ange du Seigneur et une lumière brilla dans la cellule, l'ange secoua Pierre, le réveilla et lui dit : « lève-toi vite, mets ta ceinture et tes sandales ». Pierre obéit et l'ange ajouta : « mets ton manteau et suis-moi ». Pierre et Paul ont travaillé chacun selon sa grâce à rassembler l'unique famille du Christ ; demandons par leur intercession une fidélité parfaite à leur enseignement avec la grâce de vivre entre frère comme les premiers chrétiens solidement enracinés dans l'amour.
Amen

Père Yves Briais

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.cathedraledupuy.org/Homelie-du-dimanche-29-juin-prononcee-par-le-Pere-Yves-Briais_a298.html</link>
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   <title>Homélie prononcée dimanche 22 juin par le Père Emmanuel Gobilliard</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 08:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maryline Reymond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      <p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">«&nbsp;Ne craignez pas&nbsp;», nous dit à nouveau Jésus dans l'Evangile. Dans l'homélie que je vais faire, j'ai l'impression que je vais «&nbsp;radoter&nbsp;» et en fait en lisant les paroles de Dieu qui nous ont étaient proposées presque depuis le début de l'année, je me rends compte que ce n'est pas moi qui radote, c'est le Seigneur qui répète toujours la même chose. Il faut que cela rentre dans notre c&#339;ur. «Ne craignez pas&nbsp;». </font> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Nous avons ici plusieurs figures qui sont proposés, deux en particulier&nbsp;: Jérémie dans la première lecture et Adam. </font> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Ce qui fait le tourment de Jérémie est aussi ce qui fait sa joie&nbsp;: c'est la parole de Dieu.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Ta parole fait mon tourment mais elle est mon réconfort. C'est cette parole qui le pousse à agir, à rencontrer ses détracteurs, qui le pousse à se laisser calomnier par la foule et pourtant elle est aussi son réconfort.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Comment Jérémie va-t-il s'en sortir&nbsp;?&nbsp;: par la confiance, par l'acceptation que ce n'est pas lui qui agit mais que c'est son Dieu présent en lui qui fait tout.  <br /></font></span> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Deuxième figure&nbsp;: Adam . Il est proposé ici comme la figure de tout homme sous l'emprise du péché et à cette figure d'Adam, Saint Paul oppose la figure du Christ. Le Christ qui fait l'unité dans la perfection. Vivre selon Adam, c'est vivre une vie déstructurée ou la peur est présente en permanence. Adam se cache, il ne sait plus faire l'unité de sa vie parce qu'il est sous l'emprise du péché et c'est Jésus qui va le rétablir dans cette unité parce qu'il aime et que c'est l'amour qui fait l'unité dans la perfection. «&nbsp;N'ayez pas peur&nbsp;»  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Ce que nous apprend Jérémie, c'est qu'il y a deux types de peur.  <br /></font></span> <br /> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">La première peur, c'est de se confronter au monde, à la réalité, à ce qui nous entoure. C'est aussi la peur dont Jésus parlera dans l'évangile, la peur des apôtres d'être envoyé comme des agneaux au milieu des loups.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Le deuxième type de peur qui est aussi présente chez Jérémie et les apôtres, c'est une vraie crainte. La crainte de blesser celui qui nous aime. Contre la première peur (c'est la présence des louvettes et des louveteaux à notre célébration qui m'inspire cela) je me souviens d'une enquête au moment où une jeune guide avait été tuée par une botte de paille il y a une dizaine d'année, qui avait été faite pour voir les risques qui couraient les jeunes qui partaient en camp. On s'est rendu compte qu'il y avait de nombreux risques. On pouvait mourir de pleins d'accidents terribles et cette enquête s'était étendue à tous les camps de jeunes, pour montrer qu'ils pouvaient constituer un véritable danger pour la sécurité des enfants. Et puis, un homme a eu la bonne idée d'élargir cette enquête en prenant une perspective plus large&nbsp;: prenons une tranche d'âge donnée, un taux de mortalité donné et voyons quelle est l'attitude la plus risquée. En prenant un peu de recul ce monsieur a mis en évidence que la vie la plus risquée c'était de rester chez soi devant la télévision.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Pourquoi&nbsp;? parce qu'on avait oublier deux types de mort&nbsp;: les morts de suicide et les morts par comportements suicidaires.  <br /></font></span> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">En intégrant ces deux causes de mortalité dans l'enquête on découvre que l'attitude la plus risquée est celle qui plonge dans l'inactivité ou le repli sur soi, qui nous empêche de vivre et d'agir.  <br /></font></span> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Le chrétien peut se confronter au monde qui l'entoure parce que le Seigneur est avec lui&nbsp;: c'est la grâce dont parle Saint Paul.  <br /></font></span> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Mais qu'est ce que la grâce&nbsp;?  <br /></font></span> <br /><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">La grâce ce n'est pas quelque chose que nous avons acquis. On parle de la grâce comme d'un don, certes mais c'est un don qu'il faut comprendre d'abord comme une relation. N'ayons pas peur puisque le Seigneur est avec nous, il nous accompagne, si nous l'aimons et le plaçons dans notre vie, le Seigneur parle à notre place. Il fait l'unité de notre vie. L'attitude juste que nous devons cultiver pour vivre en sûreté, c'est mettre le Seigneur dans notre vie. Voilà la conversion.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">N'ayons pas peur de laisser agir le Seigneur en nous car il sait qui nous sommes, où nous allons, il sait ce qui est bien pour nous. N'ayons pas peur de lâcher prise par rapport à toutes nos petites sécurités qui sont des sécurités trop humaines. Le monde, actuellement, à peur de choses bien extérieures. Comme je souhaiterais qu'il est peur de l'essentiel&nbsp;: de ne pas aimer ou de blesser l'amour et ainsi de se blesser soi même.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>«&nbsp;Rien n'est grave&nbsp;» dirait Sainte Thérèse d'Avila&nbsp;: «&nbsp;que rien ne te trouble, que rien ne t'épouvante, la patience obtient tout. Qui a Dieu ne manque de rien. Dieu seul suffit&nbsp;». La vraie conversion que nous devons faire chaque jour c'est&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Dieu seul suffit&nbsp;!&nbsp;» Ne nous tourmentons pas pour notre corps, pour notre appartement, pour notre voiture, pour les biens matériels qui nous entourent, ce n'est pas cela qui fera notre bonheur mais c'est bien d'aimer et d'être aimé. Même vos cheveux sont tous comptés, soyez donc sans crainte, vous valez plus que tous les moineaux du monde.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Ce que nous enseigne Jérémie, et c'est très important c'est que rien n'est désespéré. Je pense que nous pouvons profiter d'un évènement grave de notre vie pour vivre ce «&nbsp;lâcher prise&nbsp;». Dans certaines communautés nouvelles&nbsp;on appelle cela le baptême dans l'esprit ou le renouvellement des promesses de notre baptême&nbsp;: être complètement abandonné à la présence de Dieu. Le fait de lâcher prise passe souvent par un évènement. Chez Jérémie, l'abandon est passé par un évènement, l'évènement de la calomnie&nbsp;: il a été traîné jusqu'à terre, mais il a su profiter de cette humiliation profonde pour découvrir que seul le Seigneur pouvait le sauver, le rendre heureux. Qu'importe ce que disent les gens, tu es là avec moi, tu m'aimes, je t'aime, je suis sûr de toi et je n'ai plus peur. C'est très personnel de mettre le Seigneur dans sa vie parce que cela passe toujours par un évènement, heureusement que ce n'est pas toujours un évènement malheureux comme la calomnie. Le Seigneur peut se servir d'évènements heureux. Je pense à cette personne qui a découvert profondément la présence&nbsp;du Christ, de l'Esprit Saint dans sa vie, à la naissance de son premier enfant. Il avait fait la découverte qu'il n'était rien face au mystère de la vie, que le Seigneur était tout. Voilà la conversion que l'on peut vivre. Cette conversion, et c'est une grâce, peut aussi passer par le péché&nbsp;: se découvrir profondément pécheur, éloigné de Dieu et en même temps rencontrer la présence de l'amour qui nous pardonne.  <br /></font></span> <br /> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Je voudrais mettre le Seigneur en porte à faux&nbsp;: «&nbsp;Celui qui me reniera devant les hommes moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux&nbsp;» dit Jésus. Mais Saint Pierre l'a renié trois fois et pourtant Jésus ne la pas renié. Jésus l'a accueilli, l'a aimé parce que dans le malheur de son péché et de sa trahison il avait encore cette petite ouverture du c&#339;ur qui a permis au Christ de s'engouffrer pour offrir son pardon.  <br /></font></span> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Jérémie comme le Christ emploie tous les moyens possibles pour nous faire retourner à Dieu. Il nous secoue, nous provoque un peu et quand il voit que cela ne marche pas il nous parle avec tendresse. Il nous accompagne, il est toujours là, voilà la raison pour laquelle nous ne devons jamais avoir peur.&nbsp;  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Profitons de toute occasion&nbsp;: une souffrance, une maladie, une calomnie, un péché, pour inviter Dieu à nous réconforter par son pardon et sa tendresse. Profitons de chaque évènement heureux aussi pour découvrir que nous n'en sommes pas la source. Le Seigneur, bien plus grand que nous, nous offre la vie toujours et le pardon dès que nous le lui demandons.&nbsp;</font></span>  <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000"> <br /></font></span><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Amen&nbsp;  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt"><font color="#000000">Père Emmanuel GOBILLIARD  <br /></font></span> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.cathedraledupuy.org/Homelie-prononcee-dimanche-22-juin-par-le-Pere-Emmanuel-Gobilliard_a296.html</link>
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   <title>La fête de la musique</title>
   <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 15:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maryline Reymond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Samedi 21 juin, la cathédrale a ouvert ses portes pour la fête de la musique. De 14h30 à 22h30, une dizaine de chœurs et d’ensembles se sont succédés pour interpréter des pièces de musique sacrée, religieuse ou classique. La Cathédrale est restée comble tout le long de la journée. La fraîcheur de l’édifice et surtout la qualité musicale de ce rendez-vous ont permis à de nombreuses personnes de vivre une après midi musicale riche et paisible, dans un site extraordinaire, les chœurs prenant place sous les grandes orgues de la cathédrale.     <div><b>L'instant baroque</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209369.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><b><u>A 14 heures 30</u></b>, l'après midi s'est ouverte par l'<b>instant baroque avec l'ensemble de violoncelles et la classe de musique de chambre du Conservatoire</b> à Rayonnement départemental. Sous la direction du professeur Françoise Favard, l'ensemble a interprété&nbsp;:</font></font></font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Le Prélude, sarabande, bourrée 1 et 2 de le IIè suite pour cello seul de Bach</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Sonate de Purcell pour violon et BC</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Sonate de Bach à 2 violoncelles</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Sonate de Telemann pour 2 dessus, viole et BC</font>  <br /><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: HE"><font color="#000000">Sarabande de Haendel</font></span>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La classe d'orgue</b></div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><b><u>A 15 heures 30</u>,</b> Mickaël Souveton, organiste titulaire des grandes orgues de la cathédrale, a présenté le travail de sa <b>Classe d'orgue du Conservatoire</b> à Rayonnement départemental</font></font></font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Voici ce que chacun de ses élèves a interprété&nbsp;:</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Sylvain Lanthéaume : Morceau espagnol (XVIIème)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Tancrède Beauchamp: Menuet en sol mineur (Petit livre d'A.M. Bach) </font> <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Pierre Vaslin : Menuet en sol Majeur (Petit livre d'A.M. Bach)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Mohammed El Haoudi : Greensleeves (Anonyme) </font> <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Mathieu Sahuc : Menuet en sol majeur (Teleman) </font> <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Bénédicte Roullaud : Marche en ré Majeur (CPE Bach)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Marie Rosier: Danse Allemande (Haydn)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Blanche Rosier: Menuet en sol Majeur (Haydn)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Hubert Rosier : 2 Ricercare (D. Ortiz) </font> <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Antoine Rosier: Adagio (Corelli)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Jean-Louis Falcon : Basse et dessus de Tp (Clérambault)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Katia Joubert: Menuet en ré Majeur (CPE Bach) </font> <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Nicolas Sahuc: Menuet en sol mineur</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Mickaël Souveton : Fugue en sol</font>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La classe de flûte à bec</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209371.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><b><u>A 16 heures 30</u></b>, se fut la <b>Classe de flûte à bec et de musique de chambre du Conservatoire</b> qui se produisit sous la direction de leur professeur Laurence Bussy&nbsp;:</font></font></font>  <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">D'abord <u>l'Ensemble de flûtes à bec enfants</u>, avec les jeunes flûtistes Eliot Perussel, Margot Romeuf, Charles Sauget, Diane Desolme, Annabelle Chantemesse, Hugues Martinat, pour jouer « The Geud Man of Ballingigh » de John Playford ( 1623-1686) </font> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Puis <u>l'Ensemble de flûtes à bec adultes</u> avec les flûtistes Chantal Gaillard, Catherine Clément-Defay, Hélène Marcillat, Bernadette Vigier, Cyril RocheFerret, qui joua<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>«Tedescha et saltarello » de G. Mainerio (1535-1578) «Danse» de Tilman Susato (? -1564) « Ronde» de Ti1man Susato (? -1564)<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>«Je ne me confesceray point» de J. Arcadelt (1514-1570) </font> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Enfin, <u>l'Ensemble de musique de chambre </u>avec J.Louis Falcon (orgue positif), Hélène Marcillat (flûte à bec) et Laurence Bussy (flûte à bec) interpréta « Rondement» du Nème Ballet de village en trio de lB de Boismortier ( 1689-1755) op.52 n4 </font> <br /> <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Et Nicolas Sahuc (orgue positif) et Pauline Martin (violon) interprétèrent quant à eux la - « Sicilienne» - 1er mouvement de la sonate en FaMaj de A. Vivaldi (1678-1741) </font> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>orgue et maîtrise de la cathédrale</b></div>
     <div>
      <h1 style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><u><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman">A 17 heures<span style="FONT-WEIGHT: normal; TEXT-DECORATION: none; text-underline: none">, Olivier Camelin, organiste à la cathédrale, offrit une </span><span style="TEXT-DECORATION: none; text-underline: none">découverte des grandes orgues de la Cathédrale du Puy. </span><span style="FONT-WEIGHT: normal; TEXT-DECORATION: none; text-underline: none"> <br /></span></font></font></font></u></h1>  <p class="Style" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-AUTOSPACE: ideograph-numeric; mso-pagination: widow-orphan; mso-layout-grid-align: auto"> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><b><u>A 18 heures 30,</u></b> <b>La Maîtrise de la Cathédrale du Puy</b>, dirigée par Françoise Magat interpréta&nbsp;:</font></font></font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">1.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cantate Domino &#8211; Canon</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">2.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Nigra Sum de Pablo Casals</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">3.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>1er ch&#339;ur du Stabat Mater<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de Pergolèse</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">4.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>Cantabo Domine de Basani</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">5.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>O dulcis amor de Nicolas Bernier</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">6.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Qui retribuam de De Lioncourt</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">7.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Laudate Dominum de Saint Saens</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">8.<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Go, tell in the mountain &#8211; Negro spiritual</font>  <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Différents choeurs</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209373.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Ensuite il y eut&nbsp;:</font>  <br /> <br /><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><b><u>A 19 heures 00,</u></b> <b>Melting potes</b>, dirigé par Nina Pal </font></font></font> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209375.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><strong><u>A 19 heures 30</u></strong><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><b>les Jeunes ch&#339;urs du Conservatoire</b>, dirigé par Nina Pal et <b>la chorale italienne « Gioventù Incantate »</b> de Morastica</font></font></font>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209376.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><strong><u>A 20 heures 30,</u></strong> Jany Bourdin (soprano) et Sylvain Lanthéaume (contre-ténor) ont chanté le <b>Stabat Mater de Pergolèse</b>.</font></font></font>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209377.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><strong><u>A 21 heures</u> </strong>ce fut la <b>chorale Arvoly</b>, dirigée par Thierry Reynaud </font></font></font> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209379.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><strong><u>21 heures 30</u></strong> <b>Le Ch&#339;ur de la Cathédrale et du Collège</b>, dirigé par Pierre Kaeppelin nous livra&nbsp;30 minutes de musique russe, allemande, italienne et française au cours du XVIIIeme siècle (excepté le chant final de Gounod):  <br />Tibie Païom (Dimitri Bortnianski)</font></font></font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Cor Jesu melle dulcius(idem)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Adoremus (idem)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Eve et Adam,extrait de la Création de J.Haydn</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Psaume 61 (idem)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">O Sanctissima (Anonyme sicilien)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">O Felix anima (Carissimi)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Iste Confessor (Domenico Scarlatti)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Jesu Salvator mundi (Menegali)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Gloria extrait de la "Messe aux chapelles" de Charles Gounod</font>  <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/971379-1209399.jpg" alt="La fête de la musique" title="La fête de la musique" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font size="3"><font color="#000000"><font face="Times New Roman"><b><u>A 22 heures,</u></b> <b>l'Ensemble Sine nomine</b>, dirigé par Julien Courtois et accompagné à l'orgue par Mickaël Souveton interpréta&nbsp;:</font></font></font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Locus iste (d'Anton Brückner)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Magnificat (de Johann Pachelbel)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Cantate 118 "O Jesus Christ, mein Lebens licht" (de Johann Sebastian Bach)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Choral final de la Cantate 147 "Jesus, bleibet meine Freud " (de Johann Sebastian Bach)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Ubi caritas (de Maurice Duruflé)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Tantum ergo (de Maurice Duruflé)</font>  <br /><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Venite exultemus (de Johann Crüger)</font>&nbsp;  <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"> <br />  <p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="3">Ce fut ce dernier ch&#339;ur qui soutint la prière de notre assemblée dominicale le lendemain. Merci aussi Julien pour l'organisation de cet après midi musicale qui nous a tous réjouis. </font> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.cathedraledupuy.org/photo/imagette-971379-1209369.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.cathedraledupuy.org/La-fete-de-la-musique_a295.html</link>
  </item>
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   <title>Jubilé sacerdotal</title>
   <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 21:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maryline Reymond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vie de la cathédrale]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Vendredi 20 juin, 15 prêtres du diocèse du Puy ont fêté leur jubilé sacerdotal. Parmi eux, deux chanoines de la cathédrale, le P Olivier fêtait ses 70 ans de sacerdoce et le P Bérard ses 60 ans !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/970526-1207422.jpg" alt="Jubilé sacerdotal" title="Jubilé sacerdotal" />
     </div>
     <div>
      Emus, c'est le moins qu'on puisse dire. Nos jubilaires de 2008 n'ont pas caché leur joie et leur émotion quand Mgr Henri Brincard, au cours de la messe célébrée&nbsp;à la cathédrale,&nbsp;les a nommés et remerciés pour leur fidélité dans le service de l'Eglise. 1 prêtre de 70 ans de sacerdoce, 5 de 60,&nbsp;6 de 50 et 1 de 25 ans.  <br />Le chanoine Pierre Olivier fut particulièrement applaudi au début de la messe pour ses&nbsp;70 ans d'infatiguable dévouement. Né en 1914 au Puy-en-Velay, il garde, selon les mots de l'évêque, tous les signes d'une éternelle jeunesse.&nbsp;La frêle silhouette du doyen d'ordination&nbsp;ne fait que cacher un tempéremment qui n'a rien perdu de sa vigueur, de sa vivacité pleine d'humour et d'attention aux autres.  <br />Le P Albert Bérard, chanoine de la cathédrale lui aussi,&nbsp;est né à Sauvessanges en 1922 et a été ordonné en 1948. L'ancien aumônier militaire tenait à cet anniversaire, évoquant tant de souvenirs de ces années au service du peuple de Dieu.  <br />Mgr Jean-Marie Ravel, doyen du chapitre-cathédral a&nbsp;tenu à être présent auprès de&nbsp;ses confrères pour ce grand jour. Occasion pour nous de rendre grâce à Dieu pour cette présence de nos chanoines à la Cathédrale et pour leur fidélité dans leur sacerdoce, dans la récitation des Heures et dans la célébration de la Sainte Eucharistie, chaque jour à 9h.  <br />Les autres jubilaires étaient :  <br />- 60 ans de sacerdoce : P Aimé Chambon du Puy, P Georges Pouilhe de Vals, P Jean Rocher de Raucoules, P Roger Sarret du Puy, P Paul Vérot d'Espaly.  <br />- 50 ans de sacerdoce : P Paul Best de Grazac, P Félix Chapuis de Saint-Jean-de-Nay, P Jean Lafaurie de Tence, P Claudius Meyer du Puy, P Gabriel Meyroneinc du Puy, P Philippe Vacher de Rosières.  <br />- de 25 ans de sacerdoce :&nbsp; P Henri Vannier d'Espaly.  <br /> <br />Que ce beau témoignage de fidélité soit un encouragement pour les futures vocations dans notre diocèse !  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
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   <link>http://www.cathedraledupuy.org/Jubile-sacerdotal_a294.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cathedraledupuy.org,2008:rss-967879</guid>
   <title>« LE JOUR DES PETITES CHOSES »</title>
   <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 09:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maryline Reymond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Enseignements]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     Vous êtes pressé, occupé ou en vacances ; en tout cas, vous avez peu de temps, trop peu, n’est-ce pas, pour vous intéresser à l’histoire d’une petite-presque-sainte ?
Peut-être trouverez-vous au moins le temps de lire le titre du "livre" de sa vie ? Le voici bien vite pour ne pas vous retarder : « Le jour des petites choses ».

         Non, ce n’est pas le titre d’un conte de fées, c’est une Parole de l’Ecriture ;  ce pourrait être aussi le résumé de la vie et la devise de la Bienheureuse   Eugénie Joubert, cette jeune religieuse du Velay, catéchiste dans l’Institut de la Sainte-Famille du Sacré-Cœur, morte à 28 ans, le 2 juillet 1904, et béatifiée le 20 novembre 1994.     <div><b>L'exemple d'Eugénie Joubert </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cathedraledupuy.org/photo/967879-1203859.jpg" alt="« LE JOUR DES PETITES CHOSES »" title="« LE JOUR DES PETITES CHOSES »" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Qui mépriserait le jour des petites choses&nbsp;?&nbsp;» nous dit le prophète Zacharie, oui, qui oserait négliger les mille détails qui font notre quotidien sous prétexte de ne vouloir s'intéresser qu'aux choses importantes de la vie&nbsp;?&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; «&nbsp;Qui méprise les petites choses, peu à peu tombera (Sir 19,1)&nbsp;». Formulation négative d'une belle et grande vérité «&nbsp;positive&nbsp;»&nbsp;: rien n'est insignifiant dans notre vie&nbsp;; le chrétien dirait&nbsp;: tout est porteur d'éternité. Comme sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, sa contemporaine, qui ramassait une épingle pour convertir une âme, Eugénie Joubert s'est sanctifiée «&nbsp;jour après jour&nbsp;» (2 Rs 25), en enrobant chacune de ses actions terrestres d'un délicieux sucre de ciel. «&nbsp;Tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié au ciel&nbsp;»&nbsp;; le "liant", le sucre étant la charité, l'amour qui finalise la moindre action et lui donne une valeur infinie dans la communion des saints.&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jésus dans le «&nbsp;Notre Père&nbsp;» nous apprend à prier pour «&nbsp;aujourd'hui&nbsp;»&nbsp;et l'Eglise dans le «&nbsp;Je vous salue Marie&nbsp;» nous fait demander l'aide de Marie&nbsp; pour «&nbsp;maintenant&nbsp;» car c'est à travers les petites choses de chaque jour que nous réalisons la grande &#339;uvre de notre salut, la grande &#339;uvre de notre amour pour Dieu et le prochain.&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'exemple d'Eugénie Joubert nous éclaire sur ce chemin, même si nous ne sommes ni religieux ni catéchistes ni nés à Yssingeaux.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faire la volonté de Dieu</b></div>
     <div>
      Nous demandons à Dieu dans notre prière «&nbsp;<em>Que ta volonté soit faite</em>&nbsp;». Des témoins rapportent qu'Eugénie Joubert avait le culte de la volonté de Dieu&nbsp; et qu'elle faisait grand cas des petites choses, par amour et esprit de foi. «&nbsp;<em>Nous la considérions comme le modèle du zèle à accomplir les petites choses&nbsp;: travail d'écriture, de couture, soin des habillements, etc</em>.&nbsp;» Elle répétait souvent que «&nbsp;<em>les plus petites volontés de Dieu</em>&nbsp;» lui étaient chères. «&nbsp;<em><strong>Une feuille d'arbre prise séparément, c'est bien peu de chose, presque rien&nbsp;; mais toutes ces feuilles une fois réunies donnent un bel ombrage et forment un ensemble qui plaît. De même un petit acte isolé paraît peu de chose, et cependant combien ces petits actes souvent répétés peuvent causer de joie à Notre Seigneur&nbsp;!</strong></em>&nbsp;»  <br /> <br />C'est une sorte de réalisme qui lui fait ainsi vivre pleinement l'instant présent, quand bien même il est source de souffrance. Elle disait&nbsp;: «&nbsp;<em><strong>Il faut que le souffle divin, c'est-à-dire l'esprit de foi et d'amour me fasse embrasser généreusement tout ce qui me gêne, me crucifie. Je n'aurai peut-être jamais de grands sacrifices à offrir à Dieu. Du moins, du matin au soir, je puis immoler pour lui mon c&#339;ur, mon corps et mon âme, en profitant des occasions qui me sont offertes</strong></em>&nbsp;».&nbsp;  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'offrande de son c&#339;ur ? </b></div>
     <div>
      L'offrande de son coeur&nbsp;? C'est, dit-elle «&nbsp;<em><strong>savoir placer ce coeur dans le centre pour lequel il a été fait. Ce centre, c'est le coeur de Jésus, c'est le coeur de la très Sainte Vierge</strong></em>&nbsp;». Alors elle peut dire à son jeune frère pour qui elle a tant d'affection&nbsp;: «&nbsp;<em><strong>Mon bon petit frère, je vous aime toujours davantage et je ne puis m'empêcher de vous le dire et de vous le répéter. Et l'affection que je vous porte n'est pas comparable à celle qui nous unissait cependant si fortement lors de notre séparation [pour entrer au couvent]. Ce que j'aime en vous, mon bon Wilfrid, c'est votre âme&nbsp;; c'est votre coeur que je voudrais voir tout au Bon Dieu</strong></em>.&nbsp; "  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elle reconnaît qu'elle doit lutter pour vivre comme une grâce la solitude du coeur. «&nbsp;<em><strong>Tout ce qui n'est pas Dieu seul ou pour Dieu seul peut altérer la pureté du coeur</strong></em>&nbsp;». Toutefois son combat reste paisible&nbsp;: «&nbsp;<em><strong>Je détruirai les petits partages de mon c&#339;ur par la fidélité au Saint-Esprit, mais sans me torturer la tête</strong></em>&#8230;&nbsp;».&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quoi de plus difficile à porter, à offrir, que les difficultés et les peines de ceux que nous aimons ? Après son entrée en religion, Eugénie devine la solitude de sa chère maman et le vide que son départ a laissé, elle lui écrit&nbsp;: «&nbsp;<em><strong>Il est vrai que vous êtes bien seule, surtout pendant ces interminables soirées d'hiver. C'est alors, croyez-le, que je demande à Jésus de remplir tous les vides, par l'abondance de ses grâces</strong></em>&nbsp;». Invoquons la Bienheureuse Eugénie Joubert lorsque nous nous sentons impuissants face à la souffrance de nos proches&nbsp;; sachons attendre la paix profonde que donne Celui qui remplit tous les vides, même s'il ne donne pas la paix comme le monde la donne.&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sa grande capacité d'aimer et son zèle pour le prochain, ardemment actués dans la prière, se manifestent aussi dans de petites choses bien concrètes. Son aimable politesse envers ses soeurs et ceux qui l'entourent n'est-elle pas l'expression d'une grande délicatesse de charité&nbsp;? Oui, quel modèle pour nous&nbsp;qui, si souvent, n'accordons même pas le respect d'une réponse ou d'une attention à ceux qui nous adressent la parole s'ils sont le prochain "quotidien" auquel nous sommes habitués !&nbsp;  <br />
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     <div><b>L'offrande de son corps ?</b></div>
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      L'offrande de son corps&nbsp;? C'est par exemple&nbsp;:  <br />- l'effort du lever matinal&nbsp;: "<em>cela me coûta beaucoup,</em> avoue-t-elle&nbsp;<em>; il me semblait n'avoir jamais assez dormi</em>" ;&nbsp;  <br />- un maintien toujours digne&nbsp;par respect pour Celui qui l'habite et qu'elle manifeste par toute sa personne. Ses Soeurs en témoignent&nbsp;: «&nbsp;<em>Son maintien, son recueillement habituel montraient qu'elle vivait en présence de Dieu et qu'elle faisait des vérités de notre sainte foi la nourriture habituelle de son âme&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>A la chapelle, elle avait une tenue irréprochable. Elle priait tout entière ne cessait de prier dans ses allées et venues. Tout son extérieur dénotait vraiment une âme qui s'appliquait à vivre avec Notre Seigneur dans le fond de son coeur</em>&nbsp;».&nbsp;  <br />- l'acceptation des humiliations provenant d'un léger défaut de prononciation&nbsp;;  <br />- les souffrances de la maladie&nbsp;: "<em><strong>c'est épouvantable</strong></em>" reconnaît-elle, mais "<em><strong>c'est pour le Sacré-Coeur</strong></em>".  <br />Jusqu'à la fin, jusque dans la mort, elle veut que son corps chante les merveilles de Dieu&nbsp;: elle écrit sur un papier à déposer dans sa tombe&nbsp;: «&nbsp;<strong><em>Ô Marie, que tous les atomes de mon corps, en tombant en poussière, louent, exaltent et fassent chanter par toute la terre votre Immaculée-Conception&nbsp;!</em></strong>&nbsp;».&nbsp;  <br />
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     <div><b>L'offrande de son âme ?</b></div>
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      Offrir son âme&#8230; c'est-à-dire offrir son intelligence et sa volonté.&nbsp;  <br />Pour Eugénie, comme pour Thérèse de l'Enfant Jésus, cela signifie acquérir l'esprit d'enfance évangélique. Les traits caractéristiques en sont l'abandon aimant, la confiance. «&nbsp;<em><strong>J'arriverai à une grande confiance par l'amour, l'amour dans la simplicité du petit enfant&nbsp;». «&nbsp;Je raisonne trop, je me sers trop de ma tête aux dépens de mon coeur</strong></em>&nbsp;».&nbsp;  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans la vie religieuse, cet abandon volontaire passe par l'obéissance&nbsp;; Soeur Eugénie reconnaît qu'elle l'a pratiquée généreusement, «&nbsp;<em><strong>quittant sans réserve la richesse de [sa] volonté, de [son] jugement propre</strong></em>&nbsp;».&nbsp;  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sa jeunesse lui procurait des occasions supplémentaires de sacrifice&nbsp;: c'en est un d'accepter les conseils - voire de les solliciter&nbsp;; «&nbsp;<em>elle avait aussi cette prudence qui sait rendre compte et se faire guider</em>&nbsp;».&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;«&nbsp;<em><strong>Le secret pour rester l'enfant du Bon Dieu, c'est de rester l'enfant de la Très Sainte Vierge</strong></em>&nbsp;». "Rester" enfant&#8230; Par ce verbe, c'est toute sa fidélité, son désir de progresser et persévérer dans le bien qui apparaît. C'est aussi le signe de l'authenticité de ses actions. Ces qualités apparaissaient à l'évidence pour celles qui la côtoyaient quotidiennement. Une religieuse de sa Congrégation témoigne&nbsp;: «&nbsp;<em>Depuis son entrée au postulat toutes les vertus brillèrent d'une manière exceptionnelle et constante. Ce dernier trait m'a toujours frappée. Sa tendance à la perfection fut ininterrompue. Il n'y eut chez elle ni haut ni bas mais une ascension continuelle. Il ne me semble pas que ceci puisse exister sans héroïsme</em>&nbsp;». «&nbsp;Héroïsme&nbsp;»&nbsp;: voilà le grand mot pour qualifier la fidélité dans les petites choses&nbsp;!  <br /> <br />Enfin, relevons une réflexion, inattendue et presque paradoxale&nbsp;: «&nbsp;<em><strong>Je veux quoi qu'il m'en coûte laisser voir mes misères&nbsp;; m'appliquer par pénitence à l'enfance spirituelle.</strong></em>&nbsp;»&nbsp;  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rien de malsain dans cette attitude, au contraire, le but visé n'est autre que la vraie joie.  <br />«&nbsp;<em><strong>Je dois chasser, repousser tout raisonnement, quel qu'il soit, qui me resserre, me trouble, m'empêche de m'unir à Notre-Seigneur. Voilà plusieurs mois qu'il me demande la même chose&nbsp;: la douceur envers lui&nbsp;; envers moi-même&nbsp;: la confiance, la dilatation, la joie. Par excès de bonne volonté, j'ai été infidèle à Notre-Seigneur sur ce point</strong></em>&nbsp;».  <br />
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     <div><b>Une presque sainte pour notre temps ?</b></div>
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      Faisons nôtre cet étrange examen de conscience&nbsp;car là se trouve peut-être l'essentiel et l'originalité du message d'Eugénie Joubert pour notre temps, pour notre âme : combattre tout ce qui vient entraver le «&nbsp;Duc in altum&nbsp;» auquel&nbsp;nous appelle sans cesse le Christ.  <br /> <br />Alors, quelle libération évangélique&nbsp;! Quel dépassement d'une psychologie humaine, pleine de «&nbsp;bonne volonté&nbsp;» certes, mais qui s'arrêterait à considérer tristement la poussière des chemins au lieu de s'engager et d'avancer au large !&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour Eugénie, pas de demi-mesure&nbsp;: «&nbsp;<em><strong>Et si je veux être généreuse dans ce combat, je ne me contenterai pas de repousser ce qui me resserre, m'arrête, me trouble&nbsp;; j'irai au-devant de ce qui me dilate et me réjouit. De deux pensées qui me viennent, je prendrai celle qui me console</strong></em>&nbsp;».&nbsp;  <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La jeune religieuse qui parle avec tant d'audace a été déclarée «&nbsp;Bienheureuse&nbsp;» par l'Eglise catholique, en la personne du Pape Jean Paul II. De ce fait, elle nous est proposée comme modèle. Nous ne nous égarerons donc pas en voulant l'imiter. Rendons grâce pour la joyeuse espérance qu'elle nous révèle.  <br /> <br />
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